5 à 7 de rentrée

Des questions à poser sur la fameuse retraite de Q3S (qui a lieu les 21, 22 et 23 septembre) ? Envie de découvrir le programme du séminaire « La santé en débat » (qui débute le 13 septembre) ?

On parlera de tout ça et de bien d’autres choses au 5 à 7 de rentrée du réseau Québec sciences sociales et santé !

RDV le 30 août à partir de 17 h 00 sur la pelouse devant l’espace Lafontaine.

Mise en ligne de la conférence de Didier Nourrisson

Nous poursuivons la mise en ligne des vidéos du séminaire « La santé en débat ». Cette semaine, la vidéo de la conférence  exceptionnelle de l’historien Didier Nourrisson de l’Université Claude Bernard Lyon 1, organisée en avril 2017 en partenariat avec le réseau de recherche Historiens de la santé et le Centre d’histoire des régulations sociales de l’UQAM.

La conférence s’intitule « La santé publique, un moyen historique de réguler les sociétés » et est accessible ici.

Mise en ligne des premières vidéos du séminaire « La santé en débat »

 

 

 

 

 

 

Chose promise, chose due. Voici enfin les vidéos des premières séances du séminaire « La santé en débat » mises en ligne sur notre chaîne Youtube.

Vous trouverez donc l’intervention de Laurence Monnais, qui avait accepté d’inaugurer notre séminaire,  sur « Médecine et santé : historiciser et « décoloniser » une relation (dis)tendue » https://youtu.be/U9XevX5WO8c

Celle de Pierre-Olivier Méthot sur le diagnostic rétrospectif intitulée  « Est-il légitime d’identifier les maladies dans le passé ? » https://youtu.be/a3oGX3eh2zU

Puis celle de Marc Zaffran (Martin Winckler) sur « La bienveillance maltraitante – comment les soignants deviennent parfois des bourreaux » https://youtu.be/gpmAlXRjT04

D’autres suivront sous peu.

Bon visionnage !

La santé en débat – Programme automne 2018

aLa santé en débat

Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé.

 Automne 2018

Organisées par Estelle Carde (Université de Montréal), Pierre-Marie David (Université de Montréal), Gabriel Girard (Crémis) et Alexandre Klein (Université Laval)

dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S)

UQAM, salle N 8510, 17h

Ce séminaire accueille chaque mois un(e) chercheur(e) francophone en sciences humaines et sociales, afin de lui permettre de présenter ses travaux et de préciser ainsi son regard sur la santé. L’idée est de travailler à une réflexion commune sur la santé comme objet d’étude, sur les méthodes permettant de l’aborder et sur l’interdisciplinarité nécessaire à son approche et à sa compréhension globale. En mettant l’accent sur les travaux menés en français, il entend également revendiquer l’importance de la francophonie dans ce champ de recherche en pleine expansion qu’est la santé, et ainsi favoriser sa reconnaissance et son développement dans l’espace universitaire et public québécois.

 

Jeudi 13 septembre 2018

Catherine des Rivières-Pigeon (Sociologie, Université du Québec à Montréal)

Problème de santé ou tâche démesurée ? Ce que nous apprend la réalité des mères d’enfants autistes sur les liens entre santé et société

 

Mercredi 3 octobre 2018

Viviane Namasté (Sociologie, Université Concordia)

Savoirs créoles: Leçons du sida pour l’histoire de Montréal.

Jeudi 25 octobre 2018

Bernard Roy (Anthropologie, Université Laval)

L’entreprise santé en milieu autochtone: un espace d’émancipation ou d’un néocolonialisme?

 

Jeudi 15 novembre 2018

Isabelle Perreault (Criminologie, Université d’Ottawa)

Entre le droit des individus à mourir dans la dignité et la prévention du suicide : une simple question de santé mentale ?

Jeudi 6 décembre 2018

Natalie Stake-Doucet (Sciences infirmières, Université de Montréal)

Mobilisation infirmière, printemps en santé?

5 à 7 annuel

33207209_833041380240073_9159249721313722368_nOn aimerait profiter de l’arrivée du beau temps pour organiser notre 5 à 7 annuel !


Ce sera le vendredi 8 juin au chalet du Parc Lafontaine à Montréal (Espace La Fontaine sur Google Maps.) Ce 5 à 7 sera l’occasion de discuter du bilan de l’année, de présenter le programme de la session d’automne du séminaire « La santé en débat » et de parler de la prochaine retraite Q3S !

D’un point de vue logistique : on sera en face du chalet s’il fait beau, à l’intérieur en cas de pluie. Apportez votre boisson, on s’occupera des grignotines. Nous aurons des ballons verts et blancs pour augmenter notre visibilité!

La santé en débat, 12 avril 2018

Julien-SimardPour sa quatrième séance de l’année 2018, le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Pierre-Marie David (Université de Montréal), Gabriel Girard (Crémis) et Alexandre Klein (Université Laval) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

Julien Simard

Anthropologie, INRS

Pour une conférence intitulée

L’impasse des soins palliatifs : entre l’idéal de la bonne mort et l’accessibilité aux soins

 

Elle se déroulera le Jeudi 12 avril 2018 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

 

La création des soins palliatifs découle d’un constat partagé, autant par des auteurs des sciences sociales que par des acteurs du champ de la santé, quant au caractère problématique de la gestion de la fin de vie dans les structures hospitalières. Néanmoins, le niveau d’accessibilité des soins palliatifs pose problème, et sur plusieurs plans : populations admissibles et/ou visées, distribution géographique et offre globale, normes et valeurs véhiculées dans les institutions. En effet, des données issues de travaux en santé publique et en médecine sociale, provenant généralement du Royaume-Uni et des États-Unis, indiquent que les personnes minoritaires (migrantes ou non-migrantes) utilisent significativement moins les soins palliatifs que les personnes euro-descendantes. Plusieurs facteurs, autant « culturels » que « matériels », ont été évoqués par les chercheurs en sciences sociales et en sciences de la santé pour expliquer ces faibles taux de fréquentation des personnes dites minoritaires en soins palliatifs : barrières linguistiques, économiques ou spatiales, faible connaissance des services de santé, mais également présence de conceptions divergentes, opposées ou même conflictuelles du bien mourir entre les populations minoritaires et celles véhiculées par les institutions et services de soins palliatifs (Johnson, 2013 ; Finestone et Inderwies 2008). D’autre part, même après 50 ans d’évolution, ce qui se déroule dans les marges de la trajectoire idéale, la « bonne mort », est moins connu des chercheurs et du grand public. Qu’en est-il des trajectoires « compliquées », où le mourir peut revêtir les contours de la catastrophe, de la violence, de l’ennui, de la colère ou même de la banalité? Cette conférence voudra s’immiscer dans une certaine impasse des soins palliatifs et questionner son paradigme de référence, la bonne mort, depuis l’angle des « mauvais patients », des patients vieillissants et des populations minoritaires et racisées.

La santé en débat, 15 mars 2018

s200_noemi.tousignantPour sa troisième séance de l’année 2018, le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Pierre-Marie David (Université de Montréal), Gabriel Girard (Crémis) et Alexandre Klein (Université Laval) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

Noémi Tousignant

Histoire, Université de Montréal

Pour une conférence intitulée

Inégalités toxiques entre exposition et capacité scientifique au Sénégal

Elle se déroulera le Jeudi 15 mars 2018 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

Avec la mise en place d’appareils de contrôle – du travail, de l’alimentation, de l’environnement, des médicaments – la toxicologie a été appelée, dans les sociétés prospères, à réguler les effets néfastes de l’industrialisation et de la modernisation et à donc participer à une fonction étatique de protection publique. Qu’en est-il de l’identité – épistémologique, mais aussi morale et politique – de cette science et de ses experts là où les moyens sont insuffisants et précaires, les capacités de l’État sont fragiles, et le statut de société moderne, ou en voie de modernisation, ne sont pas tenus pour acquis? Cette communication présente une étude de la toxicologie au Sénégal postcolonial. Je propose notamment une approche de l’économie morale et politique de la capacité scientifique qui tient compte du rapport particulier, importé et modulé dans un contexte africain de décolonisation, de contraintes structurelles, de dépendance financière et d’espoirs d’émergence, de la toxicologie à la responsabilité publique et à la modernité.

La santé en débat, 15 février 2018

Pour sa deuxième séance de l’année 2018, le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Pierre-Marie David (Université de Montréal), Gabriel Girard (Crémis) et Alexandre Klein (Université Laval) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

Émilie Robert

Santé mondiale, Université McGill

Pour une conférence intitulée:

L’approche réaliste : un nouvel espace de dialogue pour les sciences sociales et médicales

Elle se déroulera le Jeudi 15 février 2018 à 17hau Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

Résumé: L’approche réaliste pour l’évaluation et la synthèse des connaissances gagne en popularité dans les sciences de la santé. Deux raisons expliquent cet intérêt. D’abord, l’approche réaliste met au centre de l’analyse les acteurs qu’elle perçoit dans leurs contextes, attirant particulièrement les chercheurs en santé publique. Par ailleurs, elle vise à expliquer la causalité, principe scientifique par excellence, notamment dans la médecine fondée sur les données probantes. Ce faisant, elle attire des chercheurs de toute discipline qui confrontent et discutent leur vision des sciences et de la réalité, poursuivant un dialogue interdisciplinaire. Dans cette conférence, nous expliciterons brièvement les notions clés du réalisme, afin de mettre en évidence sa posture intermédiaire, et discuterons de l’intérêt d’une telle posture pour répondre à des questionnements scientifiques appliqués, dans une perspective interdisciplinaire.

La santé en débat, 7 décembre 2017

0Pour sa troisième séance de l’année, le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Pierre-Marie David (Université Paris Diderot), Gabriel Girard (Crémis) et Alexandre Klein (Université Laval) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

Isabelle Leblanc

Médecin,Université McGill

Pour une conférence intitulée

Culture, médecine et humanisme: la médecine familiale à la croisée des chemins

Elle se déroulera le Jeudi 7 décembre 2017 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

La médecine familiale est une science sociale enrichie de connaissances techniques des sciences de la nature. Cette réalité nous invite à penser le système médical, mais aussi la santé d’un autre point de vue et nous conduit donc à repenser l’éducation médicale en conséquence de cette interdisciplinarité.