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Marie-Claude Thifault

Pour la deuxième séance de sa nouvelle saison dédiée à la notion de résistance(s), le cycle de conférences « La santé en débat. Recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Alexandre Klein (Université Laval), Gabriel Girard (ESPUM) et Pierre-Marie David (Université de Montréal) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

 

Marie-Claude Thifault

de l’Université d’Ottawa

 Pour une conférence intitulée

À contre-courant… révolutionner la psychiatrie, 1960-1970.

Elle se déroulera le Jeudi 7 février 2019 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

 

Si tous les regards depuis les années 1960 convergent vers une lecture unidimensionnelle de la désinstitutionnalisation, c’est à contre-courant, en nous éloignant des approches dénonçant l’oppression institutionnelle en psychiatrie que nous nous intéressons au comportement de déférence s’y opérant. Alors que le devant de la scène est occupé par ceux et celles qui gonflent les statistiques symbolisant le vidage important des grands hôpitaux psychiatriques, à l’arrière-scène, demeurent dans l’ombre les nouvelles dispositions de rattrapage mises en œuvre au sein même de l’hôpital psychiatrique. Selon une logique contraire à l’optique de la désinstitutionnalisation, nous proposons d’explorer un « mouvement d’humanisation » qui se déploie au sein de l’hôpital psychiatrique. Cela en nous appuyant sur le croisement de différentes sources, précisément, les dossiers médicaux et les témoignages d’infirmières retraitées.

Lire et relire les dossiers nous a fait réfléchir sur les raisons qui pouvaient bien motiver l’entêtement des patients (dans certains cas) à agir de sorte à ne pas être libérés, tandis que les entretiens permettent de jeter un éclairage sur les « angles morts » du discours officiel d’une institution. C’est à partir de l’expérience et du point de vue des soignants et des soignés que nous proposons une histoire de Saint-Jean-de-Dieu sous l’angle de la résistance.

 

Lise Dassieu

Pour la première séance de sa nouvelle saison dédiée à la notion de résistance(s), le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Alexandre Klein (Université Laval), Gabriel Girard (ESPUM) et Pierre-Marie David (Université de Montréal) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

 

 

Lise Dassieu

Université de Montréal

 Pour une conférence intitulée

Résister à la stigmatisation : médecins et patient.e.s dans la prise en charge de la dépendance aux drogues

 

 

Elle se déroulera le Jeudi 17 janvier 2019 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

 

 L’utilisation de drogues est une pratique socialement dévalorisée faisant l’objet d’une forte stigmatisation, particulièrement lorsqu’il s’agit de drogues illicites telles que les opioïdes. À partir de mes recherches empiriques au Québec et en France, j’explorerai plusieurs formes de résistance à la stigmatisation que déploient les usager.e.s de drogues, mais aussi les professionnel·le.s de santé assurant leur prise en charge. Mes recherches auprès de personnes utilisatrices de drogues souffrant de douleurs chroniques à Montréal montrent comment le refus de se définir en tant que personnes vulnérables s’inscrit, pour ces personnes, comme une tentative de résistance face à de multiples situations de stigmatisation. Leur posture incite à réinterroger les catégories d’interprétation de leurs expériences de vie couramment utilisées dans les champs de la santé publique et de l’intervention sociale. D’autre part, en réaction à un effet de « contamination » du stigmate lié aux drogues, les médecins généralistes français prescrivant des traitements de substitution aux opioïdes cherchent à se dissocier de l’identité discréditante du médecin-dealer, distributeur d’ordonnances de médicaments psychotropes. Leur résistance passe par des pratiques de tri au sein de leur patientèle, qui produisent, en retour, des inégalités d’accès aux traitements et un renforcement de la stigmatisation des personnes dépendantes les plus marginalisées. Ces dernières accèdent alors difficilement au statut social de patient.e.s de la médecine générale. Les possibilités des personnes utilisatrices de drogues pour réagir à ce phénomène sont réduites, mais certaines s’efforcent de correspondre à la représentation idéalisée par les médecins du « bon toxicomane », compliant et déterminé à « guérir ». Mes recherches ouvrent la voie vers un questionnement critique sur le rôle que jouent les politiques et interventions de santé publique dans le renforcement de la stigmatisation des personnes utilisatrices de drogues. C’est donc à l’échelle des politiques de santé qu’il faut poursuivre la réflexion sur les résistances à la stigmatisation.

Santé en résistance(s)

 

Santé en résistance(s)

Cycle de conférences « La santé en débat »- Hiver 2019

Organisées par Alexandre Klein (Université Laval), Gabriel Girard (ESPUM) et Pierre-Marie David (Université de Montréal)

dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S)

UQAM, salle N-8510

à 17h

Si la santé se veut « un état de complet bien-être », elle reste dans les faits, bien souvent, un véritable champ de bataille. Le monde de la santé est en effet façonné par des tensions et des rapports de force divers, dont témoignent des réalités aussi variées que la contestation des politiques d’austérité en santé, l’évolution des relations entre patients et médecins, la médicalisation des problèmes sociaux, l’institutionnalisation de la démocratie sanitaire ou la commercialisation de nouveaux médicaments. Ces relations de pouvoir au caractère normatif, régulateur et souvent inégalitaire qui animent les enjeux de santé constituent un objet classique pour les sciences humaines et sociales. Dans le cadre de la session d’hiver 2019 du séminaire « La santé en débat », nous entendons poursuivre la réflexion à leur sujet en questionnant les multiples formes de résistance qui s’y dessinent.

Si la résistance peut être envisagée comme une simple opposition au changement, ou encore une volonté ferme de refuser la soumission, elle est également un espace de création de normes et de valeurs parfois des plus inattendus. C’est cette dimension que nous souhaiterions analyser à partir de l’exposé de projets militants, scientifiques, épistémologiques, pratiques comme théoriques. Qu’est-ce que peuvent nous apprendre le refus de traitement, les mouvements pour la sauvegarde des services publics, la défense des médecines alternatives, le rejet des normes de prévention, les contestations des catégories du DSM, l’automédication, les questions d’antibiorésistance ou les démarches de refus de la stigmatisation ? Quelles formes de résistance se cachent derrière ces objets des plus divers ? Dans quels rapports de forces, créatrices ou destructrices, engagent-elles l’individu, son corps et ses relations sociales ? Enfin, quels horizons sociaux, politiques, mais aussi épistémiques ou biologiques contribuent-elles concrètement à construire ?

Ce sont ces questions que nous entendons aborder au fil des séances de cette saison qui exploreront les résistances, individuelles et/ou collectives, dans le domaine de la santé. Il s’agira notamment de questionner la manière dont le champ de la santé, et avec lui les chercheur(e)s en sciences humaines et sociales qui s’y intéressent, tentent de résister à la médicalisation historique et croissante de cette notion comme du domaine de savoirs et pratiques qu’elle recouvre. Nous nous intéresserons pour ce faire tant aux postures (militantes, scientifiques, éthiques, et /ou épistémologiques) qu’aux modes d’action qui permettent aujourd’hui de réinventer la santé et la question de son monopole, au profit d’un partage politique, économique et épistémique plus démocratique.

 

Jeudi 17 janvier 2019 : Lise Dassieu (Université de Montréal) : Résister à la stigmatisation : médecins et patient.e.s dans la prise en charge de la dépendance aux drogues.

 

Jeudi 7 février 2019 : Marie-Claude Thifault (Université d’Ottawa) : À contre-courant… révolutionner la psychiatrie, 1960-1970.

 

Jeudi 28 février 2019 : Camille Limoges (CIRST) : Liberté et normativité du vivant : un philosophe et médecin en Résistance, Georges Canguilhem, 1940-1944.

 

Mercredi 27 mars 2019 : Louis-Patrick Haraoui (Université de Sherbrooke) : Résistance antimicrobienne en zones de conflits armés.

 

Jeudi 11 avril 2019 : Martin Beaulieu (Université du Québec à Montréal) : L’usage thérapeutique du cinéma pour le traitement des désordres mentaux entre 1895 et 1950: histoire d’une pratique résistante.

 

 

Mercredi 8 mai 2019 : Séance spéciale en collaboration avec le réseau Historiens de la santé

Hervé Guillemain (Le Mans Université) : Amateurs, alternatifs, médecins. Relire l’histoire sociale des résistances envers la médecine académique (XIXe-XXe siècles).

 

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Natalie Stake-Doucet

Pour la dernière séance de la saison, le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Alexandre Klein (Université Laval), Gabriel Girard (Crémis), Pierre-Marie David (Université de Montréal) et Estelle Carde (Université de Montréal) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

 

 

Natalie Stake-Doucet

Université de Montréal

 Pour une conférence intitulée

Mobilisation infirmière, printemps en santé?

Elle se déroulera le Jeudi 6 décembre 2018 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

 

Depuis plus de 20 ans, les conditions des travailleur.e.s en santé se détériorent. Des coupures successives ont mené à un alourdissement de la charge de travail, à la généralisation du temps supplémentaire obligatoire (TSO) et à l’augmentation graduelle du ratio infirmière/patients. Cette dégradation nuit à la capacité des institutions à prodiguer des soins de qualité et sécuritaires, malgré un discours qui prétend que tous les changements servent l’intérêt « du patient ».

Il faut refuser la normalisation de cette crise et les discours qui en minimisent les effets. Le travail des infirmières et de leurs collègues en santé ne devrait pas être misérable et dangereux. Ce n’est pas inhérent au travail de soin.

Des infirmières osent depuis la fin du mois de janvier 2018 prendre la parole publiquement pour témoigner de leur impossibilité à prodiguer des soins dignes de ce nom. Cette prise de parole publique nous offre un regard sur une réalité qui nous est normalement interdite. Une grande solidarité s’est construite autour de ces témoignages qu’il faut alimenter concrètement.

Lancement « La fin de l’asile ? »

Pour sa prochaine séance, le séminaire « La santé en débat » vous convie au

Lancement

       de l’ouvrage

La fin de l’asile ? Histoire de la déshospitalisation psychiatrique dans l’espace francophone au XXe siècle

 

Alexandre Klein, Hervé Guillemain et Marie-Claude Thifault (dir.)
Presses universitaires de Rennes (2018)

Le jeudi 15 novembre à 17h
à
L’amère à boire

2049 Rue Saint-Denis, Montréal

Sous la forme d’une table ronde animée par Gabriel Girard (Crémis) et rassemblant Alexandra-Bacopoulos-Viau (Université McGill), Alexandre Klein (Université Laval), Marcelo Otero (Université du Québec à Montréal) et Marie Claude Thifault (Université d’Ottawa) autour des enjeux historiques et sociologiques du processus de désinstitutionnalisation psychiatrique qui s’instaura, au cours des années 1960, dans différents pays occidentaux.

 

Bernard Roy

Pour la troisième séance de sa nouvelle saison, le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Alexandre Klein (Université Laval), Gabriel Girard (Crémis), Pierre-Marie David (Université de Montréal) et Estelle Carde (Université de Montréal) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

Bernard Roy

Université Laval

 Pour une conférence intitulée

L’entreprise de « santé » en milieu autochtone. Un espace d’émancipation ou d’un néocolonialisme

 

Elle se déroulera le Jeudi 25 octobre 2018 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

 

À partir de mon parcours singulier d’infirmier en nordicité (1986 – 1996) puis de consultant en milieu autochtone (1996 – 2004) et, finalement, de professeur-chercheur (2004…) j’entends partager mes réflexions sur l’entreprise de « santé » en autochtonie. Cette réflexion aura pour fondement mes travaux et réflexions autour de cette pathologie, nommée diabète, qui constitue, depuis des décennies, une préoccupation de premier plan pour les milieux de la santé et politiques non autochtones et autochtones. Au cœur des campagnes de prévention du diabète s’inscrit une entreprise de normalisation des corps, de l’acte alimentaire, de la gestuelle qui répond à des impératifs dictés par une science qui s’affirme apolitique. À travers cet exposé je questionnerai le concept de « santé » à la base du projet que porte les « milieux de la santé » et le confronterai à une conception qui, de mon point de vue, appartient au paradigme d’une « santé communautaire » qui donne « préséance à ceux et celles qui habitent le monde, qui vivent leur quotidien, et qui envisagent des transformations au gré de structures d’intelligibilité et de significations qui sont les leurs…» (Vonarx et Desgroseilliers, 2016 :19). Un concept de santé qui valorise l’autodétermination plutôt que la stricte « normalisation ».

 

Viviane Namaste

Pour la deuxième séance de sa nouvelle saison, le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Alexandre Klein (Université Laval), Gabriel Girard (Crémis), Pierre-Marie David (Université de Montréal) et Estelle Carde (Université de Montréal) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

Viviane Namaste

Institut Simone de Beauvoir, Université Concordia

 Pour une conférence intitulée

Savoirs créoles: Leçons du sida pour l’histoire de Montréal

Elle se déroulera exceptionnellement le Mercredi 3 octobre 2018 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

Cette présentation exposera à la fois des recherches empiriques sur l’histoire du sida à Montréal, et un concept théorique, savoirs créoles, pour comprendre l’histoire. En examinant l’impact du sida au sein de la communauté haïtienne montréalaise pendant les années 80, ainsi que la réponse de cette communauté à la crise de santé publique, nous examinerons comment faire sens de l’histoire médicale dans un cadre d’inclusion. Quelles histoires du sida sont occultées, et pourquoi ? Quelles approches méthodologiques sont nécessaires pour chercher de nouvelles données sur l’épidémie ? Dans quelle mesure est-ce qu’un nouveau cadre théorique du sida permet une nouvelle compréhension de la maladie, et de la mobilisation communautaire ? Comment pouvons-nous raconter d’autres histoires de Montréal ?

 

La santé en débat – Programme automne 2018

aLa santé en débat

Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé.

 Automne 2018

Organisées par Estelle Carde (Université de Montréal), Pierre-Marie David (Université de Montréal), Gabriel Girard (Crémis) et Alexandre Klein (Université Laval)

dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S)

UQAM, salle N 8510, 17h

Ce séminaire accueille chaque mois un(e) chercheur(e) francophone en sciences humaines et sociales, afin de lui permettre de présenter ses travaux et de préciser ainsi son regard sur la santé. L’idée est de travailler à une réflexion commune sur la santé comme objet d’étude, sur les méthodes permettant de l’aborder et sur l’interdisciplinarité nécessaire à son approche et à sa compréhension globale. En mettant l’accent sur les travaux menés en français, il entend également revendiquer l’importance de la francophonie dans ce champ de recherche en pleine expansion qu’est la santé, et ainsi favoriser sa reconnaissance et son développement dans l’espace universitaire et public québécois.

 

Jeudi 13 septembre 2018

Catherine des Rivières-Pigeon (Sociologie, Université du Québec à Montréal)

Problème de santé ou tâche démesurée ? Ce que nous apprend la réalité des mères d’enfants autistes sur les liens entre santé et société

 

Mercredi 3 octobre 2018

Viviane Namasté (Sociologie, Université Concordia)

Savoirs créoles: Leçons du sida pour l’histoire de Montréal.

 

Jeudi 25 octobre 2018

Bernard Roy (Anthropologie, Université Laval)

L’entreprise santé en milieu autochtone: un espace d’émancipation ou d’un néocolonialisme?

 

Jeudi 15 Novembre 2018

à L’Amère à Boire (2049 Rue Saint-Denis).

Rencontre autour de l’ouvrage d’Alexandre Klein, Marie-Claude Thifault et Hervé Guillemain (dir.) La fin de l’asile ? Histoire de la déshospitalisation psychiatrique dans l’espace francophone au XXe siècle (PUR, 2018)

 

Jeudi 6 décembre 2018

Natalie Stake-Doucet (Sciences infirmières, Université de Montréal)

Mobilisation infirmière, printemps en santé?

Catherine des Rivières-Pigeon

Pour la première séance de sa nouvelle saison, le séminaire interdisciplinaire « La santé en débat. Rencontres autour des recherches francophones en sciences humaines et sociales sur la santé », organisé par Alexandre Klein (Université Laval), Pierre-Marie David (Université de Montréal), Gabriel Girard (Crémis) et Estelle Carde (Université de Montréal) dans le cadre des activités du réseau Québec Sciences Sociales et Santé (Q3S) est heureux de recevoir :

Catherine Des Rivières-Pigeon

Sociologie, Université du Québec à Montréal

 Pour une conférence intitulée

Problème de santé ou tâche démesurée ? Ce que nous apprend la réalité des mères d’enfants autistes sur les liens entre santé et société

Elle se déroulera le Jeudi 13 septembre 2018 à 17h

au Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal, salle N-8510.

Les frontières entre les sentiments « normaux » de détresse et d’épuisement, qui sont ressentis en raison de conditions de vie difficiles, et le développement d’une « pathologie » ou d’un problème de santé, sont complexes et poreuses, et sont au cœur des questionnements soulevés en sociologie de la santé. Cette conférence portera sur les différents axes à partir desquels j’analyse, dans le cadre de mes recherches, les liens qui se tissent entre la santé des mères d’enfants autistes et les dynamiques sociales qui influencent leur quotidien et celui de leurs enfants. J’expliquerai comment une perspective féministe, axée sur l’expertise de ces mères et le travail qu’elles réalisent pour prendre soin de leurs enfants, peut transformer le regard que nous posons sur leur situation et mener à des solutions nouvelles pour les soutenir et aider le développement de leurs enfants.

5 à 7 de rentrée

Des questions à poser sur la fameuse retraite de Q3S (qui a lieu les 21, 22 et 23 septembre) ? Envie de découvrir le programme du séminaire « La santé en débat » (qui débute le 13 septembre) ?

On parlera de tout ça et de bien d’autres choses au 5 à 7 de rentrée du réseau Québec sciences sociales et santé !

RDV le 30 août à partir de 17 h 00 sur la pelouse devant l’espace Lafontaine.